Apiculture


Agroforesterie

Idées reçues :

Non, le miel n’est pas une régurgitation digestive de l’estomac de l’abeille, à l’extrémité de l’oesophage, côté abdomen, se trouve le jabot, poche expansible contenant le miel ingurgité avant l’envol ainsi que l’eau ou le nectar récolté par l’abeille.

Sa contenance est d’environ 4 mg et lorsqu’il est plein, il occupe presque toute la cavité abdominale.

Le contenu du jabot peut, par contraction des muscles qui l’entourent, être renvoyé vers la bouche et régurgité (récolte du nectar et de l’eau).

A l’extrémité du jabot se trouve le proventricule qui fait office de soupape empêchant le contenu du jabot de passer dans l’intestin. Celui-ci s’ouvrira chaque fois qu’il est nécessaire de consommer pour fournir de l’énergie.apiculture apiculture

source : zabeille.org

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Les introuvables

La relation de l’homme et de l’abeille existe depuis la nuit des temps et cette relation se présente sous diverses formes selon les lieux et les climats.Voici quelques expériences relatées de cette science de l’élevage des abeilles datant parfois du XIXème siècle, d’époques révolues donc, précédant l’apiculture moderne, et faisant figure presque d’âge d’or apicole.

Conduite du rucher, E.D Bertrand, 1895

Les abeilles et l’apiculture, A. de Frariere, Paris, 1855

Le livre des abeilles, L’Abbé Boissy, Paris, 1874

L’apiculture moderne, A.L Clement, Paris, 1906

« L’apiculture par les méthodes simples » R.Hommel, Paris, 1898

Paroles d’apiculteurs :

Nourrissement dans les pays chauds

Le nourrissement de stimulation d’automne est un acte habituel dans l’apiculture moderne. Cet acte essentiel permettra par la fabrication des abeilles d’hiver à une population conséquente dans la ruche de le traverser et de pouvoir attaquer le printemps dans de bonnes conditions.
Sous les climats méditerranéens de la rive sud, le soleil est toujours très fort à cette époque, et l’apiculteur peut remarquer un ralentissement de ponte sinon une absence de ponte dans la ruche. Sous un climat où les températures dépassent encore parfois les 40° à l’ombre en cette période, un apport de sirop amène un surplus de chaleur dans la ruche. Il faut, bien sûr leur procurer de l’ombre par tous moyens possibles et leur mettre à portée une source d’eau leur permettant de ventiler et de faire baisser la température intérieure , mais il faut signaler que cette chaleur endommage et souvent tue le couvain d’où cette absence de ponte car les abeilles nettoient le couvain mort et la reine bloque parfois sa ponte pour la même raison. L’apiculteur devra encore attendre que les températures baissent pour « réactiver  » la reine pour un hiver qui sera de toutes les manières plus court que dans des régions plus septentrionales.