Ecovillage


Ecovillage des Arts et métiers

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L’ecovillage des arts et métiers du GDA Sidi Amor comporte plusieurs domaines de formations intégrés, centrés sur la formation professionnelle, répondant aux besoins de création d’opportunités d’emploi en Tunisie. Il présente de nouvelles opportunités d’entreprenariat social pour convertir des activités d’économie informelle en économie formelle, créer de l’emploi valorisant le travail et les ressources naturelles en place en milieu rural par l’artisanat et les métiers d’art traditionnels. L’ecovillage des arts et métiers est au départ en 2010, une initiative pilote privée, dûment murie, adoptée et développée en groupe, créé par le GDA Sidi Amor en septembre 2010 en tant qu’entité juridique distincte et reconnu comme centre de formation professionnelle en Mai 2012.

Les actions sont destinées à stimuler l’autonomie par le travail de jeunes et l’esprit d’auto- entreprise pour encourager le passage de l’économie informelle à l’économie formelle, développer l’emploi et les opportunités de marché au niveau local, sensibiliser à la protection de l’environnement par la valorisation des ressources naturelles locales et le développement de nouvelles filières de recyclage : valorisation de déchets végétaux de toutes sortes en horticulture et minéraux dans la construction, dont la pierre, les déchets de marbre, la terre ainsi que les débris de déconstruction. Ces filières liées à l’agroforesterie et l’horticulture et l’écoconstruction doivent être soutenues. Elles sont au stade d’actions pionnières pour la Tunisie et doivent être soutenues à ce stade précoce pour générer un marché.

Les formations proposées visent à la fois le développement de nouveaux métiers dans des secteurs d’activités traditionnelles souvent déconsidérées, tels les métiers d’artisanat traditionnel du bâtiment ou les constructions neuves, l’entretien et la restauration de bâtiments existants (y compris des bâtiments du Patrimoine tunisien) et dans la création de nouveaux secteurs d’activités liés aux emplois verts ouvrant des marchés liés à l’horticulture.

Ces formations répondent à la problématique du taux important d’inactivité des jeunes, du manque d’esprit/d’opportunité d’auto-entreprise, du besoin de structuration et d’intégration des activités professionnelles, de la perte de savoir- faire artisanal porteur de la tradition et de la culture tunisienne, ainsi que de la nécessité de la préservation et de la valorisation des ressources naturelles menacées par l’urbanisation galopante ou l’accumulation de déchets résultant de la société de consommation ainsi que de la non valorisation des ressources naturelles locales.